« Je pensais que tout cela était normal… et qu’il fallait simplement faire avec »
Fatigue qui s’installe, sommeil moins réparateur, prise de poids, sautes d’humeur, baisse d’énergie, brouillard mental, envies de sucre, perte de motivation…
Pour beaucoup de femmes, la périménopause arrive progressivement, parfois dès l’âge de 35 ans, sans qu’elles réalisent immédiatement que ces changements sont liés aux fluctuations hormonales. Elles ont souvent le sentiment de ne plus reconnaître leur corps.
C’est précisément ce que vivent les femmes qui rejoignent mon programme Menoqueens : elles cherchent des réponses, mais surtout des solutions concrètes pour retrouver de l’énergie et reprendre confiance en elles.
Notre objectif : comprendre ce qu’il se passe dans son corps avant d’agir
Pendant six semaines, nous travaillons sur les principaux leviers qui influencent le bien-être pendant la périménopause :
- comprendre les bouleversements hormonaux propres à cette période de vie
- adapter progressivement son alimentation pour soutenir son équilibre hormonal
- augmenter ses apports en protéines afin de préserver sa masse musculaire et son métabolisme
- identifier les éventuelles carences nutritionnelles
- prioriser son sommeil et sa récupération
- intégrer une activité physique adaptée
- apprendre à écouter les signaux de son corps sans culpabiliser
L’objectif est de comprendre ce qui se joue dans son organisme et d’agir sur ce qui peut réellement être influencé.
Ce qui change le plus… ce n’est pas seulement le corps
À la fin du programme, les participantes parlent rarement d’une transformation spectaculaire. Elles évoquent surtout un changement de regard sur elles-mêmes.
L’importance de ne plus traverser cette période seule
Au-delà des contenus, ce que les participantes évoquent le plus souvent, c’est la force du collectif.
Le programme leur permet d’avancer à leur rythme grâce à des vidéos courtes, des conseils concrets et des ressources accessibles à tout moment. Mais ce sont les lives qui donnent une autre dimension à l’expérience. Ces temps d’échange permettent de poser ses questions, de partager son vécu et de rencontrer d’autres femmes qui traversent les mêmes changements.
Beaucoup racontent combien cela a été libérateur de réaliser qu’elles n’étaient pas seules. Entendre les témoignages des autres, se sentir comprise sans avoir à se justifier, en rire aussi et bénéficier du soutien du groupe les a aidées à sortir de l’isolement.
C’est cette complémentarité entre des contenus pratiques, à suivre en toute autonomie, et des temps collectifs d’écoute et de partage qui revient le plus souvent dans les retours. Les participantes repartent non seulement avec une meilleure compréhension de ce qu’elles vivent et des pistes concrètes pour agir sur leur bien-être, mais aussi avec le sentiment d’être entourées et soutenues dans cette étape de leur vie.
Comme l’une d’elles l’écrit : « Cela fait tellement de bien de savoir que je ne suis pas seule à vivre cela. »
Pour conclure, j’aimerais rappeler que la périménopause n’est pas une maladie.
C’est une période de transition, parfois déstabilisante, mais durant laquelle il est possible d’agir sur de nombreux leviers : l’alimentation, l’activité physique, le sommeil, la gestion du stress ou encore la compréhension des fluctuations hormonales.
Les témoignages des participantes montrent qu’au-delà de la diminution de certains symptômes, le plus grand changement est souvent ailleurs : retrouver confiance en son corps, comprendre ce qu’il traverse et avancer avec davantage de sérénité.
Parce que comprendre son corps, c’est déjà commencer à mieux le vivre.




